Il y a des semaines qui passent. Et il y a des semaines qui laissent une empreinte.
La semaine de Traka à Girona est, sans aucun doute, de celles-là.
Cette année, chez Gobik, nous avons voulu aller au-delà de la compétition. Au-delà de la performance. Au-delà même du gravel lui-même. Nous voulions faire partie de la ville, de son rythme et de sa communauté. C’est ainsi qu’est né The Gravel Times by Gobik.
THE GRAVEL TIMES : UN JOURNAL POUR VIVRE LE GRAVEL
Dans un monde dominé par le numérique, nous avons misé sur le tangible. Sur ce que l’on touche, que l’on feuillette et que l’on partage autour d’une table avec un café.
The Gravel Times a été notre journal physique, une pièce éditoriale pensée pour accompagner tous ceux qui vivaient Traka de l’intérieur comme de l’extérieur. Dans ses pages, on pouvait trouver :
- L’histoire de Gobik
- Des interviews d’athlètes et d’ambassadeurs
- Les équipes et les protagonistes du gravel actuel
- Des recommandations de restaurants à Girona
- Jeux, horoscope et contenu plus lifestyle
- Sélection de favoris pour la course
- Un plan nutritionnel pour la compétition avec 226ERS
- Et bien plus encore
Nous avons distribué des milliers d’exemplaires dans toute la ville : cafés, hôtels, boutiques et restaurants. Mais nous avons voulu aller encore plus loin.

Nous avons collaboré avec deux des kiosques les plus fréquentés de Girona, où nous avons créé un espace entièrement dédié à Gobik et au journal. Un point de rencontre improvisé où le gravel s’invitait dans la routine quotidienne de la ville.
QUAND LA RUE DEVIENT UNE SCÈNE
L’un des moments les plus spéciaux de la semaine est arrivé lorsque nos ambassadeurs ont pris les rues.
Pendant une matinée, ils ont distribué des journaux et des croissants à tous ceux qui passaient. Le résultat a été immédiat : des sourires, des conversations spontanées et des centaines d’exemplaires entre les mains de personnes qui, probablement, ne s’attendaient pas à commencer la journée ainsi.
Ce fut une activation simple, mais puissante. Et elle a confirmé quelque chose que nous pressentions déjà : le gravel n’est pas seulement un sport, c’est une communauté.

THE TRAKA : RACE DAY
Et puis la course est arrivée.
Traka n’est pas seulement une épreuve. C’est, à l’heure actuelle, le plus grand événement gravel en Europe. Un défi qui exige des mois de préparation, de la précision dans chaque détail et une gestion extrême de l’effort.
Cette année, nous avons compté sur une représentation de tout premier niveau :
- Daan Groseman et Tiago Ferreira sur l’exigeante distance de 360 km
- Alejandro Valverde, le Movistar Squad et Bixs Racing Team sur la distance de 200 km
Chacun avec son objectif. Chacun avec son histoire.

Tiago Ferreira (13e au général), qui affrontait pour la première fois une distance comme la 360, soulignait le défi et l’apprentissage :
« Une expérience complètement nouvelle, car je n’avais jamais fait quelque chose d’aussi long. Au final, cela a été une course qui s’est bien passée pour moi. Je dois travailler un peu plus sur le fait de ne pas avoir peur de ce qui peut t’arriver physiquement plus tard. Je suis super content de ma performance globale et, dans les prochaines années, je continuerai à faire la 360, car elle a beaucoup plus d’histoire et elle est très différente de tout ce que je fais pendant la saison. »
De son côté, Daan n’a pas pu terminer la course, mais il nous a offert des moments brutaux en tête :
« Traka exige beaucoup : préparation, heures d’entraînement, tension et une grande dépense physique. Mais elle te rend aussi énormément. Pour moi, cette année n’a pas été une année de gloire, mais d’apprentissage : comprendre le corps et jusqu’où pousser les limites. Et avec l’énergie de la communauté gravel, tout cela en vaut la peine et me laisse avec une énorme envie de ce qui arrive. »
Deux visions différentes d’une même course, mais avec un point commun : Traka exige, mais elle rend aussi.

PLUS QU’UNE CARRERA
S’il y a bien une chose que cette édition nous laisse, c’est la confirmation que le gravel traverse un moment unique. Il grandit, évolue et, plus important encore, crée du lien.
Chez Gobik, nous avons voulu faire partie de cette connexion sous tous les angles : raconter des histoires, être dans la rue, accompagner nos athlètes et vivre la course de l’intérieur.
Car Traka ne se court pas seulement sur le vélo. Elle se vit dans chaque recoin de Girona.
MERCI GIRONA.